Petite histoire de la photographie

Jeudi 19 mars, Roger nous convie à Saint-Nicolas de Port pour la sortie trimestrielle, rando et découverte. Après une marche en matinée, un déjeuner gastronomique au restaurant de la Licorne et, avant une pause gourmande à la Chocolaterie Lorraine, nous visiterons le Musée du cinéma et de la photographie qui expose plus de 3000 objets, des débuts de la photographie et du cinématographe aux nouvelles techniques d’images numériques.

Quelles sont les origines de la photographie ? L’ancêtre de l’appareil photo est la « camera obscura » ou chambre noire inventée dès l’Antiquité et améliorée à la Renaissance par les peintres qui utilisaient cet appareil d’optique dans leurs recherches sur le travail de la perspective. Il s’agit d’une boite ou d’un lieu clos et étanche à la lumière dont une face est percée d’un trou minuscule. L’image inversée d’un objet éclairé placé à l’extérieur se reproduit à l’envers sur la paroi du fond, image qui sera améliorée par l’introduction d’une lentille de verre qui focalise les rayons lumineux .image 1

Le dessin 1 montre un peintre au travail, il se tient dans la chambre noire derrière une paroi translucide sur laquelle l’image du paysage est projetée à l’envers et qu’il copie.

Mais cette image est fugitive. Comment la fixer ? Dès le Moyen-âge, les alchimistes connaissent les propriétés du chlorure d’argent sensible à la lumière. Les recherches se poursuivent pendant plusieurs siècles et c’est en 1812 que Nicéphore Niepce obtient en lithographie (sur une pierre calcaire) des négatifs grâce au chlorure d’argent et des positifs grâce au bitume de Judée. Mais cette image finit par s’effacer. Joseph Herschel met au point un fixateur et enfin une photo stable peut être réalisée. Le plus ancien cliché conservé date de 1825 et représente un cheval. En 1826, Niepce s’associe  avec Daguerre qui invente  un procédé nouveau, le daguerréotype. Il s’agit d’une image permanente sans négatif, donc sans aucun autre tirage possible, obtenue sur une surface d’argent polie.autre daguerréotype 3

 

Les images 2 et 3 montrent les appareils utilisés par Daguerre, les daguerréotypes.image 2

 

Puis l’Anglais Talbot met au point le négatif papier. Le temps de pose est alors ramené de plusieurs heures voire une journée à environ 30 minutes et des tirages multiples deviennent possibles. La photographie devient alors un art et aussi un moyen de communication.

image 4 (2)Dès 1839, nait une nouvelle activité professionnelle : photographe ! (image 4 de l’atelier du photographe) Le portrait photographique va remplacer le portrait image 5peint. L’image  5 est un exemple des portraits photographiques ou daguerréotypes à la mode de cette époque.

 

 

 

La photo deviendra aussi un moyen d’information du public sur les problèmes du temps, souffrance et misère des classes ouvrières par exemple. (image 6, l’atelier de tissage).un atelier de tissage au 19ème S.  6

Dès ses débuts, la photo est accessible à tous et connait un énorme succès. Ainsi, un grand concours de photos est organisé lors de l’exposition universelle de 1900.

Les progrès des appareils sont fulgurants, dès 1900 existe un appareil de « poche » qui permet 100 vues d’affilée en format 18/24 .En 1913, le prototype du Leica est créé qui sera commercialisé en 1925…

Et comme chacun sait, avec le XXIème siècle, la photo est entrée dans l’ère du numérique ! Mais en ce qui concerne cette technique, adressez-vous à notre webmaster et photographe, Claude, qui est un spécialiste passionné en la matière et qui réussit même le tour de magie d’être derrière l’appareil et sur la photo !

Jitka

 

 

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